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Roue de secours...

Bonjour à tous! Hé oui, pour raisons de défaillances techniques, nous nous voyons contraints d'ouvrir un nouveau"portail" comme on dit dans le jargon (heu...) pour vous partager nos derniers instants sur le continent sud-américain. Nous aurions souhaité terminer en fanfares avec feux d'artifices, cotillons et pétarades virtuels, au lieu de ça, le site a été colonisé par d'étranges espaces vides. Plus moyen d'insérer de nouvelles photos...Du coup, on change de crémerie! Mais bon..Peut-être s'agit-il d'un signe..un nouveau blog...un nouveau voyage qui commence...  Nous en profitons pour déja vous remercier mille, cent mille, que dis-je un million de fois pour tous vos messages!

Nous vous invitons donc sur : http://regressamos.uniterre.com/   A tout de suite!



Publié à 10:55 le 29/06/2007
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Dernières images de Bolivie (snif..) L'Isla Del Sol

 

 

 

 

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Publié à 04:32 le 12/06/2007
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Changement de décor...

 

Nous sommes le 2 juin. Plus d'un mois depuis les dernières photos. Ouh qu'ça file! Déjà la Bolivie est derrière nous. Hier, nous avons parcouru ses derniers kilomètres, franchi ses portes et lui avons confié nos ultimes pensées. Elle nous a remués, charmés, blessés parfois, mais il est sûr qu'elle a laissé quelque chose en nous. La vision peut sembler romantique mais elle est encore loin d'approcher notre ressenti. Pas facile de la quitter cette Bolivie. Encore moins d'en parler. Depuis hier, donc, nous avons entamé la "remontée". Brrr, ça y est, se dit-on. En même temps, encore beaucoup de lieux, de gens, de paysages à découvrir. Et puis, quelques part, c'est aussi vers nos familles et nos amis que nous marchons. Le coeur reste à la fête!

 

Pfouaaa, plein d'photos. On rattrappe le temps! C'est du condensé, bien serré, maladroitement résumé. Donc, nous vous avions laissé à Uyuni..Nous vous reprenons à Trinidad. Trini, comme on dit par ici. Seconde grande ville amazonienne. Le changement de décor est radical. L'air se "moitise" (en rapport avec l'humidité ambiante!), les maisons en adobe laissent place aux constructions en bois et branches, un peu bricolées, un peu déséquilibrées. Et surtout, héhé, les moustiquaires font leur apparition! On ne vous le montrera pas (pour le bien être de chacun) mais aucun centimètre de peau n'a été épargné par les terribles bêtes suceuses de sang!

Dans les villes d'amazonie, l'atmosphère est bien différente des Andes. Sommes-nous vraiment dans le même pays? Les manifestations, fanfares et évenements en tout genre nous le confirmeront. Mais en Amazonie, les cabines téléphoniques prennent la forme de toucan ou de tatou...

 

On s'éloigne, on s'éloigne. Tachons de rester concentrés! Parmi les expériences marquantes de la période "enfer vert", citons le célèbre épisode "De Trini à Rurre, le triathlon improvisé" (les concepteurs de la série ont manqué un peu d'imagination pour le titre). En deux mots : on nous avait annoncé 14 heures de route (ouhhh easy!), on nous a transballés pendant 22 heures. Haaa les fourbes! Pendant tout ce temps nous avons eu l'occasion de tester un camion, une barque (entassés à 30 passagers dans un tronc à peine taillé qui prend l'eau), un second camion et un petit combi. En réalité, suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région (el Niño n'a fait aucun cadeau...), la route reliant les deux villes était impraticable. (Voir photo). Il nous a donc fallu la longer dans une embarcation de fortune. Mais quel voyage! Des dauphins d'eau douce nous ont accompagnés, des oiseaux en tout genre nous ont surpris, le tout ponctué par les commentaires d'un passager connaisseur! (on se serait cru dans un reportage de Nicolas Hulot. Enfin, quelque chose dans le genre). La suite dans le camion ne fut pas mal non plus. La fine équipe que nous étions devenus entre passagers s'entasse dans la correspondance camionesque. On se retrouve derrière avec les cancres. Une bande d'ouvriers rigolards. La nuit commence à tomber et le ciel nous révèle ses étoiles. En pleine selva, aucun risque de pollution lumineuse. On passe le temps à chercher les étoiles filantes. Plus la nuit avance plus nos congénères s'étalent, on a un peu de mal à conserver une petite place pour nos jambes tordues. La dernière étape, cinq heures dans une petite camionette, à sautiller, nous récompensera d'un lever de soleil sur les prairies de gnous. Ouah les couleurs! On arrive à Rurre, tous chamboulés. Etait-ce un rêve? Etait-ce un rêve?

 

Episode deux : "Hervé et Lène au pays des Moséteng" ou à la rencontre d'une communauté amazonienne.

L'histoire de la communauté d'Ascuncion est assez récente. Trente ans, environ, que la première famille y a posé le pied. L'origine est commune dans la région : des familles quittent leus terres improductives à la recherche de lieux plus fertiles. Encore de nos jours, certains habitants des Andes migrent vers l'abondance de l'Amazonie. Mais le changement de climat est radical et rude.

La petite communauté a mis au point un projet touristique. Seul moyen de survivre depuis que la zone est devenue réserve, que l'on n y coupe plus de bois et que l'on y chasse plus. La communauté est cependant autorisée à prélever le minimum. Trois jours pour découvrir les arbres, les bêtes mystérieuses et les habitants des lieux. On prendrait bien le temps d'écrire le détail des journées, le nom scientifique des plantes et les "ouaw" "oh" "wouhou!" lancés mais quelque chose nous dit que ça aurait quelque chose d'ennuyant, à ce stade-ci de la tartine.

 

Si on se laissait un petit répit?

 

 

 



Publié à 05:15 le 3/06/2007
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Une douce glissade vers l'Amazonie et la Jungle...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la Selva a Las Yungas

 

A quelques heures au nord de La Paz, s'étendent les Yungas. Bénéficiant à la fois de la hauteur et de la douceur d'un climat semi-tropical, la région s'enorgueillit de ses milles cultures. Oranges, mandarines, citrons, bananes,...tout y croît et les fruits ceuillis le long du chemin ont la saveur du soleil. Dans les Yungas, on parle aymara et on cultive la coca. 80 pour cent de la production nationale s'y épanouit. Une visite des cocales (les champs) nous en apprend d'avantage encore sur le mode de vie des cocaleros (forcément) et sur l'importance millénaire (ou presque) de l'usage de la feuille de coca. On ne parle aucunement de substance narcotique dérivée, ici, entend-on nous bien. On parle de cette feuille aux vertus naturelles qui permet de combattre le froid de l'Altiplano, la fatigue des mines, la faim des ventres déseperément creux. On parle de ces feuilles qu'on machouille et qui gonflent les joues. Dans certaines communautés la coca sert encore de dote à l'occasion d'un mariage et elle occupe une place de choix parmi les offrandes faites à la Pachamama (la terre-mère).

Notre guide nous fera découvrir divers aspects de la Bolivie, pays dont il est fier comme nombreux de ses compatriotes. Notre passage à Coroico, petite ville haut perchée dominant les Yungas, aura été bref mais intense, nous aura mis en contact direct avec l'un des apects importants de la culture bolivienne.

 

 

 

 



Publié à 01:36 le 20/05/2007
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le salar et autres merveilles...

 

 

 

 

 

 

Cela vaut bien quelques petits mots d'explication.. Après Potosi, nous avons pris la direction de la région du Lipez. Sept heures de bus sautillantes, nous ont menés à Uyuni, ville au caractère surnaturel tant elle semble avoir été posée, au hasard, au milieu d'un paysage désertique. Uun peu désolée avec ses airs de vieux western la ville est surtout séduisante pour la région fantastique qui l'entoure. En trois jours d'intenses découvertes nous n'avons pu qu'apercevoir sa diversité, sa beauté, son mystère. Dans le petit convoi d'"explorateurs", trois canadiens, une suédoise et deux belges (ha ben oui!). Les parties de scrabble -espagnol-anglais, français, suédois nous ont donné plus d'un fil à retordre (hrokji "Sisi! je vous promets ça existe en suédois" devant nos mines perplexes) En trois jours, nous sommes donc passés du décor lunaire du Salar (oui, une petite inversion a voulu que nous rentrions à Potosi en cours de route mais logiquement, les photos du Salar et les dernières se suivent), décor du Salar donc, étendue gigantesque de sel qui couvrirait un tiers de notre mère patrie!! Le temps de quelques photos (le mot d'ordre de notre guide qui avait de quoi nous agacer) et hop on repart. La première nuit, nous logeons dans un hotel de...sel! ha ben tiens! Le lendemain, départ 7 heures. En une journée, nous nous exstasierons devant trois lagunes peuplées de flamants roses, une montagne de sept couleurs, un volcan qui crachote, des pierres en formes de visages et d'arbres sculptées par le vent, des autruches...On finit la journée épuisés par tant de beauté! Nous ne sommes pourtant pas encore au bout de nos surprises...La journée commence à 4 heures le lendemain. On ose à peine sortir de la voiture pour aller voir la lagune verte tant le froid est polaire! Le jour se lève à peine. Il nous faudra plusieurs heures pour nous réchauffer. La dernière journée sera marquée par d'autres merveilles dont les pierres de Dali posées au milieu du désert qui évoquent sans conteste les oeuvres du célèbre peintre. Nous arrivons à Uyuni vers 18heures. à peine le temps d'engloutir un de ces petits hamburgers (avec frites intégrées!) et nous voilà repartis. Direction Cochabamba, cette fois. Une petite nuit de bus devrait pouvoir acceuillir sans trop de difficulté le sommeil de nos petits yeux émerveillés.



Publié à 09:57 le 1/05/2007
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Rencontres à Potosi

A Potosi, nous rencontrons La Señora Nanou, el señor Jaimé et  la señorita Marie. Nanou, compatriote belge, mariée à Jaimé, notre hôte bolivien, travaille depuis 20 ans en Bolivie. Ensemble, ils ont coopéré à de nombreux projets de développement. Nanou a notamment contribué à la mise en place d'un atelier de tissage avec des femmes de la région. Aujourd'hui, le fruit du travail de celles-ci est commercialisé dans différents boutiques du pays. Marie, autre compatriote, est quant à elle, venue effectuer un stage de trois mois dans le cadre de son mémoire portant sur le micro-crédit. Nous les rencontrerons à l'occasion d'un petit thé et poursuivrons des discussions passionnantes à l'occasion d'un plongeon dans une lagune muy caliente.

Un cadre idéal pour se faire un bon petit masque, bien boueux.

 



Publié à 05:31 le 30/04/2007
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Uyuni et le Salar...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 05:24 le 30/04/2007
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POTOSI

S'il nous fallait déterminer une ville des pays traversés où le poids de l'histoire se fait particulièrement sentir, nous choisirions probablement Potosi. La ville, "la plus haute du monde" (4090mètres) se déploie dans l'ombre de l'impressionnant Cerro Rico, intarrissable source de minerai d'argent. En visitant les galeries minières qui le creusent on se replonge aisément 500 ans plus tôt, époque où la main-d'oeuvre native se voyait contrainte d'exploiter le précieux métal et ce, dans les conditions les plus horribles. Insatiable, le Cerro Rico a retenu bien plus d'un homme dans ses terribles entrailles. Lé décor est infernal. De nos jours encore, de simples galeries, creusées à vif, sans avoir été consolidées se répartissent en un dédale obscure et étouffant. Zoldano, ancien mineur, reconverti en "gringeros" (comprenez par là celui qui guide les touristes), nous entraîne. Aux hasards des sombres recoins, perdus au milieu de nulle part, nous croisons les travailleurs. Au loin, nous entendons des détonations sourdes, le sol en tremble. La vision est presque terrifiante. Il faut ramper, sauter, escalader pour sortir des mines et, une fois dehors, la pensée immédiate qui nous vient : pourvu que nous n'y retournions jamais...

 

Il y a tant de choses à dire sur Potosi...

 

 



Publié à 04:46 le 30/04/2007
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Aux alentours de Sucre

 POTOLO

 

TARABUCO



Publié à 12:57 le 25/04/2007
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Azucar...Ou Sucré.....

 

Sucre est la capitale constitutionnelle du pays. Elle se verrait sans doute d'ailleurs bien la capitale, tout court. Le brassage culturel y est grand. Le diversité s'y constate d'autant mieux á l'occasion de la semaine des droits humains. Chacun y vient avec ses revendications : campesinos, étudiants, enfants travailleurs, afro-boliviens... Chaque jour a son lot de défilés et de fanfares. Le soir, concerts sur la place centrale, maniere idéale de faire connaïtre sa culture aux autres. Nous découvrons donc, parmi d'autres, le folklore afro-bolivien, beau mélange de deux cultures. Les femmes portent le chapeau melon, á peine déposé sur la tete á la maniére de certaines campesinas. Et lorsque l'on vous distribue un tract : "moi aussi je suis bolivien", on repense á beaucoup beaucoup de choses et on rentre, pensifs, retournés, déroutés.

 

 

 



Publié à 01:15 le 23/04/2007
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La Pazzzz

 

 

 

 

La Paz est à l'image de l'Altiplano soit le haut plateau du pays : ponctuée de "bosses et de fosses". Ca grimpe ferme dans les rues de la capitale et ça semble descendre dans un puit sans fond. Il y règne une atmosphère particulière. On y vaque tranquillement, on se laisse tenter par l'une des dizaines, oh que dis-je, centaines (enfin, là j'exagère un peu), boutiques d'artisanat. Haa, les ptits bonnets...En prévision des grands froids du reste du pays biensûr! Les ouvriers jouent au foot, tandis que les "sorcières" lisent dans les feuilles de coca et au loin, une camionette chargée de moutons entassés sur le toit passe au rythme des klaxons.



Publié à 12:23 le 18/04/2007
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Sajama, la cime de Bolivie...

 

 

 

 

 

Le volcan Sajama, plus haut sommet bolivien, domine, avec ses 6542 mètres, la réserve du même nom. A cinq kilomètres à peine de la frontière chilienne, le parc est accessible, depuis l'étrange ville-passage de Patacamaya où il y a peu à faire si ce n'est attendre sa correspondance. L'attente est longue mais les 5 heures de combi (entendez camionnette) bondé, à travers des paysages étranges, somptueux, sauvages vous font rapidement oublier l'ennui des heures précédentes. Terminus Sajama, le village cette fois. Une place en terre battue, des maisons en adobe, l'obscurité totale une fois le soleil couché faute d'éléctricité...Et tout autour, comme s'ils s'étaient rassemblés aux abords de cette cité oubliée, des sommets enneigés. A Sajama, le travail communautaire est quotidien et lorsque deux touristes affamés trouvent enfin une porte ouverte qui leur propose du pain, on sent que la solidarité y est forte. Le coucher de soleil y est incroyable. Rarement vu autant de couleurs en un même ciel. Les condors et les geysers, non loin du village, achèvent de confèrer à l'endroit le mystère déjà esquissé par les montagnes. Le dimanche, le lever est nocturne pour regagner la ville. A quatre heures du matin, les petites lampes de poche s'animent sur la place. Il va falloir se serrer. C'est jour de marché à Patacamaya et nombreux sont ceux à vouloir entrer dans la petite camionnette. Peu importe que chacun soit écrasé, que l'on soit à six là oú il n'y a que trois places. Même à cette  heure matinale, les sourires et la bavardise ne tarissent pas.



Publié à 06:51 le 18/04/2007
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Et oui... La Bolivie

 

 

C'est le coeur serré et en mëme temps impatient, que nous avons quitté le Pérou le 4 avril. Nostalgiques déja de quitter un pays merveilleux aux habitants extraordinaires (oui oui!). Pérou-marathon mais nous y reviendrons! Depuis quelques temps, la voisine Bolivie nous faisait les yeux doux. Nous n'y tenions plus! Une derniere découverte des étranges iles flottantes péruviennes et hop, nous voila passés de l'autre coté du miroir, sur l'autre rive du Lac Titicaca. Premiere étape : Copacabana. Notre chance fut que la ville était en liesse á l'occasion de la Semana Santa. Des milliers de pélerins, parfois venus á pieds depuis la Paz, se pressent, baton á la main et sac au dos, pour assister á la procession du vendredi. C'est en quelques sortes le 15 aout local. La journée, les Boliviens font la fete, naviguent sur le lac sur des pédalos en forme de cygne, font des achats aux milles échopes d'artisanat et le soir, ils assistent, dans un silence solennel, au passage du christ porté et suivi par les croyants á la bougie, les pompiers, les militaires, les policiers,... Une fois la procession passée, la fete reprend de plus belle! Il y a vraiment foule á Copacabana á la Semana Santa!

 



Publié à 02:16 le 13/04/2007
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iles flottantes

 



Publié à 02:03 le 13/04/2007
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Machupichu

 

L'aube se léve sur la vallée sacrée, nous entamons l'ascension sous une pluie battante, tel

un tambour cérémonial, elle nous accompagne....

Deux petites heures de marche plus tard, trempés..!!

Nous pénétrons dans les vestiges Incas... Le Machupichu aujourd´hui s'ouvre à nous.....



Publié à 12:35 le 7/04/2007
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vers Puno



Publié à 05:25 le 7/04/2007
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Le cañon de Colca

 

 

 

 

 

 



Publié à 11:40 le 6/04/2007
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Arequipa : le monastère de Santa Catalina

Une petite ville dans la ville...Avec ses ruelles et ses places.



Publié à 08:45 le 6/04/2007
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Lima

Avec ses plus de neuf millions d'habitants et sa réputation peu réjouissante, Lima avait de quoi nous effrayer. Hé oui, mesdames et messieurs, dans le car qui nous menait de Trujillo à la capitale, c'est tremblants que nous regardions le film où un groupe d'amis en vacances se faisaient égorgés tour à tour (les films durant les longs trajets sont toujours très éducatifs). Le bus arrivé au terminal, nos jambes ne nous portaient déjà plus. Qu'allait-il nous arriver une fois descendus??? Sueurs froides, spasmes, évanouissements, tels furent les maux contre lesquels il nous fallut lutter afin de ne pas reprendre le bus dans le sens inverse. Et puis...étonnement...nous nous sommes aperçus qu'autour de nous l'animation de la ville était plutôt tranquille, que les gens nous lançaient des regards amicaux, qu'il y avait même des arbres et des parcs...à Lima. Certes, nous ne nous sommes pas aventurés dans les quartiers périphériques oú notre présence n'aurait pas eu de sens... nous avons vu le beau (la belle?) Lima, le centre historique et ses petites ruelles, le quartier des ambassades, ses avenues et ses plages,...et nous sommes repartis heureux d'être passés par cette ville si particulière.



Publié à 08:38 le 6/04/2007
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Les mystérieuses lignes de Nazca...(le colibri)

C´est par le plus grand des hasards que ces curieux vestiges furent mis à jour...

Impossibles à voir depuis le sol, c'est en survolant le désert que M.M (nom d'emprunt temporaire, le nom correct sera introduit dans quelques jours!) découvrit de gigantesques dessins gravés à même le sol. Figures de baleine, d'araignée, de pélican et tant d'autres, tracées avec la précision de l'architecte. Plusieurs hypothèses ont depuis été émises quand à l'origine de ces oeuvres : empreintes d'extra-terrestres, réseau d'irrigation, calendrier...Mais à ce jour, les lignes de Nazca n'ont toujours pas révélé leur mystère...tadadam..



Publié à 08:33 le 6/04/2007
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